Photogapher : Lucie Cabalou

Après des années de recherches effrénées à fourrer mon nez dans toutes les boutiques, toutes les friperies, tous les sites capables de penser un perfecto digne de ce nom, après toutes ces fois là où, par agacement, je me suis retenue d’acheter le premier qui me passait sous la main, et cette fois aussi ou j’ai craqué pour finalement embarquer avec moi une veste qui aujourd’hui encore est pieds poings liés dans mon armoire, j’ai enfin trouvé the one. 

La veste en cuir de mes rêves ressemblait à un blouson avec une coupe biker, ou boyfriend, ou bombers, ou un peu tout ça mélangé, le tout cintré. Un beau cuir garçon manqué, qui garde un air féminin grâce à une belle retombée sur les épaules. 

Avec le temps, j’ai su refréner mes rêves et troquer mon obsession perfecto pour une pensée plus légère et consciente : c’est une pièce que je ne trouverai pas du jour au lendemain, mais le jour ou je la trouverais, je la garderais. Comme ce cuir que notre mère a depuis son adolescence, et qu’on lui piquait parce qu’après des années de vie dangereuse, il a toujours de la gueule !  

Eh puis la veste en cuir de mes rêves est maintenant devenue réalité. Cuir de vachette, je l’ai acheté vintage, mais elle vient apparement de chez Cuiropolis (je ne connaissais pas). Je la porte ici avec une tenue de ville simple, chino et col roulé Uniqlo, basket Adidas, period






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